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Chiang Mai 4eme jour

samedi 19 janvier 2008, par Alain LAURENS, Jean Landré

le camp des éléphants

Elephants artistes

Arrivée à la ferme des éléphants (30 km de Chang Maï), sur les hauteurs. Cascade au milieu de plantes luxuriantes, un petit paradis.
Les voyageurs arrivent pour le show de dressage des éléphants, match de foot, salutations etc. et surtout pour "une âme d’artiste". En effet, chaque éléphant peint sa propre toile. Dujammais vu ! ça va du bronzaï au bouquet de fleurs. Les tableaux sont mis en vente dans la foulée pour 40 euros. Notre artiste, Dominique L, est admirative des talents de Babar.

Sur la route

Agence de voyage

Nouveau week-end Thaïlandais. La semaine prochaine, les Landré retrouveront leurs amis Guerlais (Roland et Catherine) à Krabi, au sud du pays. Thapei Rd comporte deux agences sérieuses pour s’informer sur la façon de les rejoindre. Comme il n’y a pas de ligne aérienne directe, l’escale à Bkk s’impose. Une contrainte supplémentaire : tous les vols du dimanche matin sont complets. Par contre un vol est possible la veille avec une atterrissage à Krabi en soirée. Il faudra cependant trouver un hôtel. Qu’à cela ne tienne, Dominique ressort de son carnet, l’adresse email de la famille d’un autre Daniel (Gaultier), installée a Krabi. La demi-journée libérée par cette histoire d’avion sera peut-être l’occasion de faire connaissance avec ces nouveaux cousins du bout du monde.


Le second rédacteur vient de se faire piéger par l’effet ’femme de ménage’ : Alors qu’il ne s’y attendait pas, celle-ci vient de débrancher l’ordi. 2h de perdues. Reprenons, ce sera l’occasion d’adopter un nouvel "angle" pour les descriptions !


Le Noi’s Kitchen

Aujourd’hui, c’est samedi, il semble qu’il y ait moins de commerçants d’ouverts, en particulier les boutiques internet. Trois parmi celles que nos rédacteurs avaient identifiées ont leurs volets clos. Par contre, il ne faut pas louper le grand marché de nuit qui n’est ouvert que le week end. Concernant le breakfast, peu de changements depuis la veille, c’est la formule "American" qui est choisie avec les œufs/bacon et toasts qui calent bien l’estomac pour la matinée. Les Landré sont les seuls et premiers clients dans ce bar "Noi’s [1] Kitchen" qui porte bien son nom quand la TV hurle qu’un avion s’est planté à Heathrow (sans victimes). Ils préfèrent le calme du petit jardin a l’arrière du bar et parlent politique avec la patronne qui égrène le nom de nos présidents successifs depuis De Gaulle. Ils seraient bien en peine de faire de même pour la Thaïlande !

Le Roi

Lorsque Jean et Daniel évoquent leurs souvenirs de jeunesse, ils se souviennent que l’Asie du Sud-Est et l’Afrique étaient représentées indifféremment comme des pays sous-développés. Les voies du développement ont cependant pris de vitesses différentes sur chaque continent. Landré, Fougou comme Laurens accumulent, chacun, plus de quinze ans d’Afrique, tropicale ou équatoriale, avec un climat identique à celui d’ici, en Thaïlande. Ils observent tous que le développement est vraiment démarré en Asie. Il reste certes de nombreuses choses a faire. La population, selon Daniel demeure très endettée. Il n’y a pas de couverture sociale et chacun doit se constituer son pécule pour les vieux jours. Le Roi et surtout ses filles sont très présents pour l’ouverture des hospices, orphelinats et représentent un modèle pour l’aide sociale. La sœur du Roi, décédée récemment entraîne un deuil national de 1 mois. Cette situation explique la foule des visiteurs observée dimanche dernier au Palais Royal de Bangkok. Les habits uniformément noirs des visiteurs avait été remarqués. Le peuple visiteur portait le deuil, comme la famille du souverain. Voici l’explication. Concernant le Roi, lui-même, la crainte de sa disparition est sensible dans la rue. Il est agé. Sa disparition provoquerait un deuil national, d’une durée, probablement, d’un an.

Bee l’abeille

"Bee" et Daniel arrivent en moto. Toujours ponctuels. Un Taxi Songkha est négocié pour le groupe (15 euros pour la 1/2 journée). Il est rouge, sans publicité pour les tours touristiques. Grâce a ’Bee’ le groupe fonctionnera ainsi comme les locaux. La bétaillère fera cependant aujourd’hui un circuit particulièrement touristique à moins de 50 Km de Chiang-Maï : Le show des éléphants, le dressage des singes, la ferme aux papillons et aux orchidées et le golf ultra-chic "Green Valley". "Bee", pourquoi ce nom ? Petite fille, ses parents se souviennent qu’une abeille tournait autour du berceau. Son surnom était trouvé : Bee l’abeille !

MAESA, le camp des éléphants

La recompense

Voici la première destination de la bétaillère rouge qui dépose nos six amis légèrement après le démarrage du spectacle. Tout se passe dans la jungle, pres d’une cascade. Il faut doubler plusieurs éléphants avant d’atteindre le lieu scénique et voir Babar au travail. Patauds mais délicats au point d’enlever le chapeau des touristes, ces pachydermes.

Un chapeau qui trompe

Un exemple de l’humour des thaïs est remarqué particulièrement, au cours des sketchs éléphantesques qui suivent. A l’entrée de l’élevage, un tableau récapitule l’identité d’une centaine d’éléphants dont certains atteignent 80 ans. On dit que lorsque naît un éléphanteau, un enfant est choisi pour l’accompagner et le dresser, sa vie durant. Ce sera le cornac attitré.

Babarthez

Football

Quand les éléphants se mettent à jouer au football, le tir au but est remarquable. Un homme, certes, pose le ballon à quelque distance du pachyderme mais ce dernier shoote vraiment de la patte droite. Et dans la bonne direction ! En face, le goal (dont la masse bouche la totalité du filet), évite tout de même le but par une tête, soulevant ainsi l’enthousiasme de la foule. Babarthez se met a saluer sous les ovations. C’est alors qu’un autre Babar profite de la vacuité du filet pour y déposer tranquillement le ballon Bravo Zidane ! Voici de quoi redonner à Jean le got du foot, tout au moins pour raconter une partie de foot à ses petits enfants.

La ferme aux orchidées

flowers among flowers

Seconde étape du circuit. Daniel s’étonne que le taxi rouge soit le seul véhicule dans le parking de Maeram. Les pharangs s’émerveillent des couleurs, odeurs et formes de ces plantes parasites. Elles ne poussent qu’hors sol et généralement sur le tronc des arbres ou des lianes. Bee s’informe auprès du garçon de l’accueil sur la santé de la ferme. Elle était florissante, il y a cinq ans lorsque Daniel y vint pour la première fois. Les tours-operators semblent délaisser le lieu maintenant.

Corsage en soie peinte.

C’est une affaire familiale ou les enfants s’occupaient du jardin et de la ferme aux papillons. Les cousins tissaient la soie, la tante peignait les corsages comme celui choisi par Dominique. Maintenant tout est presque à l’abandon. La surface est réduite, depuis le décès du père et la baisse de fréquentation touristique. Bee rapporte que les américains sont presque totalement absents, depuis la baisse du Dollar.

le golf

Le guide de Chang-maï ne recense pas moins de neuf golfs dans la région. La destination de Green Valley, le golf, situé au pied de la montagne, sur le circuit du jour, remplacera la visite des singes. Le changement de décor est complet. La ’bétaillère’ rouge contraste sur le parking parmi les belles voitures et cabriolets de cet endroit luxueux.
Malgré leur manque d’entraînement, Daniel et Alain formulent le voeu d’organiser une partie de golf en Thaïlande, ici ou dans celui de Chiang-Maï.

Le marche de nuit

Le Marche de nuit

Pour leur dîner au marché de nuit, le passage par les "coupons" est maintenant maitrisé par nos Pharangs . Ils se passeront presque des services de Bee, sauf pour faire comprendre que le ’mangoo shaker’ doit être sans glace. dès 19h, le défilé des danseurs commence. Guy s’est joint au groupe des six et offre une nouveauté a chacun : un yaourt !

Danseuses

On trouvera dans le ’Portfolio’ ci-dessous les nombreuses photos qui parlent des danseurs mieux que notre verbiage.

Fleurs en savonnette

Durant une bonne heure, au retour, les boutiques du marché de nuit se succèdent. Jean préfère marcher dans la rue plutôt que sur le trottoir ou se bousculent les touristes. Il n’apprécie ni la foule ni l’artisanat mais laisse les dames farfouiller. Elles saluent l’inventivité des Thaïs, éssayent des vestes et admirent les fleurs découpées dans une savonnette et peintes. Quelle adresse !

Chiang Mai 5eme jour

Portfolio


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